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Rhumatismes : comment le corps réagit ?

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Les rhumatismes, qu’est-ce que c’est ? Qui est concerné ?

Dans son usage actuel, le terme “rhumatisme” regroupe toutes les affections des articulations et structures associées (tendon, ligament, muscle) dont le dénominateur commun est la douleur.

Dans le corps humain, il existe trois types d’articulations : fibreuse (immobiles, comme celles entre les os du crâne), cartilagineuse (peu mobiles, comme celles entre les côtes et la colonne vertébrale) et synoviale (les plus mobiles, comme celles du genou ou du coude). Les rhumatismes concernent les articulations cartilagineuses et synoviales.

Les rhumatismes inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite ankylosante peuvent toucher l’ensemble de la population, quel que soit l’âge. Ils concernent 650 000 français chaque année.

Les rhumatismes dégénératifs comme l’arthrose touchent principalement les plus de 50 ans, et se caractérisent par une usure des structures articulaires.

En occident, les rhumatismes dégénératifs touchent 30% des personnes entre 45 et 64 ans et 65% des personnes de plus de 65 ans.

L’arthrose et l’arthrite peuvent être la source de douleurs épisodiques et passagères pour certains, et chroniques pour d’autres.

La goutte est un autre exemple de rhumatisme. Elle est due à l’apparition de cristaux d’acide urique dans les articulations. Cette pathologie touche principalement les hommes.

Tous les malades de la goutte ont un taux anormalement élevé d’acide urique dans le sang. Cependant, certaines personnes ayant un taux d’acide urique anormalement élevé n’ont pas de cristaux dans leurs articulations et ne souffrent donc pas de la maladie.

La goutte peut se déclarer à cause :

L’alcool est aussi un facteur de risque. En effet, tandis que les protéines animales augmentent le taux d’acide urique (que les animaux produisent aussi), l’alcool entrave son élimination. Il est donc à consommer avec modération.

Enfin, les personnes atteintes de psoriasis sont à risque pour une forme particulière d’arthrite : l’arthrite psoriasique. Cette maladie inflammatoire chronique évolue par poussées et peut être confondues avec d’autres formes d’arthrites. Elle appartient à la même famille de maladies que les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique). Le système immunitaire attaque les tendons, les ligaments et les articulations.

L’arthrite psoriasique touche autant les hommes que les femmes. Dans 20% des cas, elle peut aussi toucher des personnes qui n’ont pas (ou pas encore) de psoriasis déclaré.

Un des principaux symptômes qui distingue cette maladie des autres rhumatismes est l’apparition de petits cratères sur les ongles. On parle d’ongle en dé à coudre ou d’ongle de couturière.

Si vous pensez être potentiellement sujet à cette pathologie, vous pouvez faire le test de la ligue suisse contre les rhumatismes et en parler à votre médecin.

    Comment les rhumatismes sont-ils provoqués ?

    Au 18e sècle, la polyarthrite rhumatoïde n’existait pas en Europe. Comme on en a trouvé des traces sur des momies précolombiennes (déformations articulaires et atteintes osseuses), on pense qu’elle est arrivée en Europe avec les retours des bateaux de Christophe Colomb, qui ont dû ramener quelque chose qui a causé la maladie.

    Parmi les facteurs qui déclenchent la polyarthrite rhumatoïde, il y a des toxiques, comme le tabac. En effet, les fumeurs souffrent généralement d’une évolution plus grave de la polyarthrite rhumatoïde et réagissent moins bien aux traitements que les non-fumeurs.

    La silicose est aussi un facteur de risque pour les rhumatismes. La maladie était en effet très fréquente chez les mineurs au 19e siècle.

    Aujourd’hui, des pistes sont explorées sur le rôle du déséquilibre du microbiote dans le déclenchement de la maladie. On parle également du rôle des métaux lourds et du gluten comme facteurs de risque des inflammations.

    Enfin, il existe aussi des prédispositions génétiques, qui expliquent la différence de fréquence de la maladie en fonction des pays (2% de la population est touchée en Angleterre, contre 0,3% en France, soit 1 personne sur 300).

    Les rhumatismes inflammatoires peuvent être causés par un dérèglement du système immunitaire ou une mauvaise hygiène de vie (tabagisme, alimentation grasse, sédentarité, mauvaise hygiène bucco-dentaire).

    Ils surviennent lorsque l’organisme déclenche une réponse immunitaire disproportionnée suite à une infection : les globules blancs détruisent les agents infectieux, mais leur suractivation les pousse à s’attaquer aux articulations comme si elles étaient aussi des corps étrangers. C’est une réaction auto-immune.

    Le rhumatismes inflammatoires aigus s’attaquent au tissu qui a été contaminé, et continue leur attaque même une fois le tissu assaini.

    Dans certaines formes sévères, le système immunitaire suractivé peut s’attaquer au système nerveux et provoquer des lésions temporaires, ou encore au cœur, notamment aux valvules. Dans ce cas, le cœur sera plus fragile et les risques de troubles cardiaques augmentent.

    Les rhumatismes chroniques se caractérisent par une production excessive du liquide synovial par la membrane synoviale, qui entoure l’articulation. En temps normal, ce liquide sert à lubrifier l’articulation. Lorsque sa sécrétion est extrême, il induit une pression interne à l’articulation, qui finit par être déformée. Ces rhumatismes chroniques causent une douleur très forte le matin au réveil, le temps que le corps se “dérouille”, et peuvent être la cause de réveils nocturnes lors des crises rhumatismales.

    Enfin, certaines maladies dont l’origine n’est pas purement articulaire peuvent être à l’origine de rhumatismes, comme l’ostéoporose. Cette maladie a en effet pour origine une perte d’hormones qui jouent un rôle clé dans la calcification osseuse. La diminution d’œstrogènes à la ménopause cause un déséquilibre qui perturbe les os et les rend poreux, fragiles et cassants.

      Quelle est la réaction du corps face à eux ?

      Dans le cas de rhumatismes inflammatoires aigus, le diagnostic est souvent posé par de la fièvre combinée à des douleurs articulaires. Celles-ci sont le plus souvent présentes au niveau des genoux, des coudes, des chevilles ou des poignets. Les articulations sont rouges, chaudes, gonflées et très sensibles. Typiquement, la douleur se “balade” d’une articulation à l’autre.

      Les rhumatismes inflammatoires aigus peuvent également causer des lésions cutanées, comme des nodules sous-cutanés solides et indolores, ou encore de l’eczéma. Ce type de rhumatisme est réversible.

      Pour les rhumatismes chroniques, les origines pathologiques sont très diverses, et plus encore le sont les sources de prédispositions à ces maladies. Si la recherche clinique poursuit sa tentative de mieux comprendre l’origine du phénomène pour proposer un traitement curatif, la plupart des traitements actuels sont des traitements symptomatiques. Traditionnellement, il s’agit de soulager la douleur à base d’anti-inflammatoires non-stéroïdiens. Toutefois, il arrive que ces traitements causent des effets indésirables, comme des troubles digestifs, qui peuvent compliquer la prise du traitement.

      Heureusement, les douleurs rhumatismales sont loin d’être une fatalité et des alternatives naturelles existent, tant pour les prévenir que pour les soulager.

        Comment les prévenir naturellement ?

        Alimentation

        L’obésité, l’hypercholestérolémie et le diabète de type 2 sont des pathologies qui augmentent le risque de rhumatisme. Il est donc nécessaire d’adopter une alimentation équilibrée, comportant beaucoup de légumes et de fruits. La viande maigre et surtout le poisson assurent un apport satisfaisant en protéines.

        Les rhumatismes affectant les os, un apport important en calcium est recommandé. Les végétaux qui en contiennent le plus sont le brocolis, les épinards, les noisettes et le sésame. En cas de rhumatisme dégénératif, le besoin en calcium et en vitamine D est accru, surtout si vous suivez un traitement à base de médicaments à la cortisone.

        La vitamine E, de même que les huiles de poisson (acides gras oméga-3) semblent avoir une action favorable en cas d’inflammations articulaires. Le jeûne freine, lui aussi, l’inflammation.

        Certains aliments sont particulièrement recommandés en cas de rhumatismes. Il s’agit du curcuma, des graines de lin, de reine-des-prés, du romarin, du gingembre, du cassis ou encore de l’ortie. Vous pouvez consulter notre article spécialement dédié à ces traitements pour plus d’information.

        D’autres aliments, au contraire, sont à éviter. Le sucre, les aliments frits, gras ou grillés (chips, viandes rôties, graisses cuites) sont hautement énergétiques (on parle d’indice glycémique élevé). Si l’organisme n’a pas besoin de toute cette énergie, il la stocke sous forme de graisses dans les tissus adipeux. Or, les tissus adipeux sont le lieu de synthèse d’une famille d’hormones pro-inflammatoires : les adipokines. Celles-ci sont diffusées à l’organisme et augmentent la réaction inflammatoire, en intensité et en durée. Leur simple présence peut suffire à provoquer une inflammation.

        1. Focus sur les acides gras
        2. Outre le stockage des graisses et la sécrétion d’adopkines, une alimentation trop grasse ou trop sucrée est un facteur majeur de risque de diabète de type 2, qui est lui-même un facteur de risque supplémentaire pour les rhumatismes, comme vu précédemment.

          Pour prévenir les inflammations chroniques, il est donc nécessaire de perdre en masse graisseuse. C’est pourquoi il est bénéfique de regarder la composition en graisse de nos aliments. Les graisses peuvent être d’origine animale ou végétale, et toutes ne sont pas néfastes pour notre santé. Tout dépend de leur nature.

          Dans notre alimentation, les acides gras peuvent se présenter sous différentes formes : saturés, monoinsaturés ou polyinsaturés.

          Les acides gras saturés sont les plus délétères. Ils sont essentiellement d’origine animale, mais on les retrouve aussi dans certaines huiles végétales, comme l’huile de palme. Ils sont à l’origine du mauvais cholestérol.

          À l’inverse, les acides gras polyinsaturés sont les plus bénéfiques. Ils nous fournissent notamment en oméga-6 et 3, qui sont essentiels au métabolisme humain et que nous sommes incapables de créer nous-mêmes. L’alimentation est la seule source dont nous disposons pour fournir à notre organisme ces acides gras indispensables à un métabolisme sain.

          Cependant, bien que tous deux indispensables, les oméga 3 inhibent l’inflammation alors que les oméga 6 la favorisent. Si une personne souffre de rhumatisme inflammatoire, il est donc conseillé pour elle de favoriser des aliments contenant des oméga 3 et de limiter ceux qui sont riches en oméga 6.

          Il s’agit donc de manger plus de poissons d’eau froide, riches en oméga 3, comme le saumon, les maquereaux, les sardines et la truite ; et de limiter les fruits à coque, riches en oméga 6.

          De plus, les personnes souffrant de rhumatismes ont un besoin important en protéines. Pour amener au corps ces protéines tout en limitant les oméga 6, il est recommandé de préférer des sources végétales de protéines comme le tofu, le tempeh, le seitan ou le quorn.

          Il faut également veiller à un apport important en antioxydants, à savoir des vitamines comme la vitamine C, la vitamine E et le bêtacarotène, ainsi que des sels minéraux tels que le cuivre, le fer, le zinc et le sélénium. Les études montrent qu’ils sont mieux assimilés sous leur forme naturelle – dans les aliments d’origine végétale – que sous la forme de compléments alimentaires.

          Par ailleurs, les arthritiques doivent limiter leur consommation de pain blanc, de pâtisseries et de riz, car ces aliments présentent un indice glycémique élevé. Les chercheurs pensent qu’il y aurait un lien entre excès de glucose dans le sang (hyperglycémie) et inflammation.

          L’incidence de la viande et des œufs sur les inflammations s’explique par l’acide arachidonique, dérivé des oméga 6, que ces aliments contiennent en grande quantité et à partir de laquelle se forment des eicosanoïdes favorisant l’inflammation. De plus, une alimentation pauvre en fibres, et riche en gluten et en protéines, provoque une influence négative sur la flore intestinale, pouvant provoquer des réactions inflammatoires.

          En parallèle, il est souvent recommandé aux personnes atteintes de rhumatismes d’adopter une alimentation méditerranéenne, avec notamment de l’huile d’olive à la place du beurre. L’huile d’olive est en effet riche en oméga 9, qui est neutre quant à l’inflammation.

        3. Focus sur le sucre

        Le sucre est responsable d’un phénomène appelé la glycation des protéines. Ce phénomène revient, littéralement, à la caramélisation des récepteurs cellulaires de l’organisme. Il induit une défaillance et un vieillissement accéléré des cellules.

        La réaction biochimique sous-jacente à ce phénomène est bien connue des biochimistes : il s’agit de la réaction de Maillard. Si vous êtes diabétique, vous avez sans doute déjà entendu parler de l’hémoglobine glyquée (HbA1c), qui permet de mesurer la stabilité relative de votre glycémie sur trois mois.

        En 2004 et 2006, deux études américaines [1][2] ont mis en évidence la relation entre une consommation excessive de sucre et l’augmentation de l’arthrite. Les auteurs de ces études font le lien entre le sucre et l’inflammation des tissus articulaires. En particulier, la glycation empêche le renouvellement des fibres de collagène, dégrade leurs propriétés mécaniques et détruit les fibres de collagène de type II, qui sont les constituants principaux du cartilage.

        La réaction de Maillard est par ailleurs favorisée par les cuissons haute température (grillades, rôtis, flambées…). Afin de la limiter, il vaut donc mieux privilégier les cuissons douces (vapeur douce, à l’eau, papillote, crudités, bain marie).

        Quelques exercices

        1. Assouplissement global de la colonne vertébrale
        2. Ce mouvement a pour but de détendre et assouplir le dos. Il est utile après une position assise ou debout prolongée. Il peut aussi servir d’exercice de dérouillage, et permet de mieux connaître son dos.

          Asseyez vous sur une chaise. Doucement, posez votre menton sur vos clavicules. Laissez descendre vos mains le long des pieds de la chaise. Vertèbre par vertèbre, roulez vous sur vous-même. Pour finir, remontez doucement, vertèbre par vertèbre.

        3. Position du “chevalier servant”
        4. Ce mouvement permet de travailler vos jambes, bras, cardio et votre équilibre.

          Prenez une position stable, entre deux chaises avec accoudoir.

          Descendez et remontez doucement en pliant le genou, dix fois sur chaque jambe.

        5. Étirement couché
        6. Ce mouvement permet d’éviter l’enraidissement de vos articulations. Le but est d’assouplir en douceur l’ensemble du corps.

          Allongez-vous sur le dos, les bras au-dessus de la tête dans le prolongement du corps, la pointe des pieds à la verticale.

          Etirez vous en essayant d’éloigner vos mains loin du corps et vos pieds loin du bassin. Puis, ramenez vos mains et vos pieds. Gardez votre dos souple et ne le cambrez pas, l’objectif est ici de le détendre.

        7. Respiration abdominale

        Ce mouvement permet de détendre vos muscles, favoriser votre retour veineux, ralentir votre fréquence cardiaque et vous ressourcer psychiquement.

        Allongez-vous sur le dos, une main sur le bas-ventre, d’où vous allez travailler votre respiration. Inspirez en gonflant votre bas-ventre ; expirez en le creusant. Le but est de ressentir comme un ballon qui se gonfle et se dégonfle doucement sous votre main.

        Pratiquez l’exercice 5 à 10 minutes en comptant chaque mouvement respiratoire pour éviter les pensées parasites.

        Activité physique

        Plus généralement, la pratique d’une activité physique douce est recommandée en prévention. Dans une articulation, la synovie transporte les nutriments au cartilage. Lorsque vous pratiquez la marche par exemple, les mouvements que vous effectuez font office de pompe. Les pressions et les relâchements successifs essorent et imbibent successivement le tissu cartilagineux avec ce liquide nourricier.

        Ainsi, contrairement aux idées reçues, plus on marche plus on procède à l’irrigation et au renouvellement de nos articulations. Pour traiter l’arthrose naturellement, privilégiez la marche, la natation ou le vélo mais sans forcer ! Il ne faut pas tomber dans l’excès des sportifs professionnels qui créent des microfissures au sein du cartilage en sollicitant trop leurs articulations.

          Comment soulager naturellement les rhumatismes ?

          Garder le mouvement

          Les personnes qui souffrent de rhumatismes ressentent gêne et douleur dans l’exécution de certains mouvements, qu’ils ont alors tendance à éviter. Le problème, c’est qu’en cas d’immobilisation, l’articulation non sollicitée n’est pas entretenue par le corps. Elle se dégrade alors beaucoup plus vite. C’est pourquoi il est important de rester en mouvement. Le mouvement est bénéfique pour le corps. Il stimule la circulation sanguine, renforce la musculature, lubrifie les articulations et nourrit les structures cartilagineuses. L’activité sportive prévient les douleurs, augmente la tolérance à celles-ci et est source de bien-être.

          Si vous souhaitez commencer une nouvelle activité physique, c’est possible quelle que soit votre forme et même si vous souffrez de douleurs articulaires ! Pour bien adapter votre pratique à votre condition physique, vous pouvez en parler avec votre médecin. Voici quelques conseils d’ordre général :

          • Choisissez un sport qui vous plaît vraiment. C’est la meilleure façon d’y trouver du plaisir sur le long terme.
          • Les techniques sont importantes à apprendre, notamment pour limiter les blessures. N’hésitez pas à solliciter un coach.
          • Allez-y doucement et progressivement. Suivez votre forme physique.
          • Privilégiez un entraînement régulier à des séances trop longues et traumatisantes pour vos muscles. Pensez toujours à respecter un temps de récupération entre deux séances.
          • Votre objectif minimal à progressivement atteindre est la pratique de 3×20 min/semaine d’une activité physique. C’est le seuil recommandé pour percevoir une amélioration de la santé musculaire qui puisse soulager vos articulations.

          À ce titre, certains rhumatologues, comme le Dr Sylvie Fabre, recommandent des cours de yoga spécifiquement adaptés. Le contrôle du souffle et de la posture sont communs à toutes les pratiques de yoga, mais le professeur formé saura proposer des mouvements adaptés à chaque patient, afin de lui permettre de retrouver un certain confort dans ses mouvements, et empêcher la dégradation de son quotidien.

          Pour être efficaces sur le long terme et conserver les bénéfices des séances, les patients sont invités à reproduire chez eux les exercices proposés lors des séances.

          Chaussures

          Pour les arthroses des pieds (notamment les “oignons” ou hallux valgus), il est recommandé d’éviter les chaussures à bout étroit (adieu escarpins !) et de porter des semelles orthopédiques adaptées.

          Physiothérapie

          Un traitement par le froid, la chaleur ou les ultrasons aide à lutter contre la douleur, les contractures musculaires et les tensions. De manière générale, la physiothérapie permet d’augmenter la force et l’endurance, contribue à une meilleure coordination des mouvements et améliore la statique corporelle, ainsi que la locomotion.

          À titre d’exemple, le froid est largement recommandé pour apaiser les crises de goutte.

          Soulager ses rhumatismes avec les aimants thérapeutiques

          Une autre solution consiste à utiliser les bienfaits de la magnétothérapie pour apaiser les douleurs rhumatismales. Cette méthode naturelle repose sur l’application d’aimants thérapeutiques sur la zone atteinte par vos rhumatismes. Le soulagement de la douleur articulaire se produit grâce à l’action du champ magnétique sur l’organisme.

          1. Comment utiliser les aimants pour soulager les douleurs ?
          2. Les aimants peuvent être utilisés de deux manières :

            • Localement, pôle sud contre la peau pour leur propriétés anti inflammatoires et antidouleur. Cette application convient à des douleurs localisées. Nous vous recommandons pour cela l’usage de nos pastilles Physiomag.
            • Pour un rééquilibrage énergétique général, avec des plaques magnétiques. Le rééquilibrage peut se faire pour le haut (on posera les mains sur les plaques) ou le bas du corps (on posera alors les pieds). À ce titre, vous pouvez utiliser nos plaques magnétiques. Dérivé de la médecine ayurvédique, le rééquilibrage énergétique par les aimants est d’autant plus efficace si l’on boit une eau purifiée magnétisée.

            Le temps de pose des aimants varie de quelques heures à quelques jours consécutifs en fonction de l’ancienneté ou de l’intensité du rhumatisme. En cas de douleurs chroniques, il est conseillé de placer les aimants dès les premiers signes de la crise rhumatismale.

            Notez que cette méthode naturelle est de loin la plus économique pour soigner les rhumatismes car l’efficacité des aimants est permanente et d’une durée illimitée.

          3. Thérapie naturelle par les aimants : à qui faut-il s’adresser ?

          Pour soulager votre arthrose ou votre arthrite, mieux vaut faire appel à un professionnel qui maîtrise la pratique de la magnétothérapie. Alphapole prend soin de vous accompagner afin de trouver la solution la plus adaptée à vos douleurs articulaires au niveau du genou, du cou, de l’épaule ou du poignet. Nos aimants thérapeutiques sont d’ailleurs les seuls à être référencés au Vidal, ouvrage de référence des professionnels de la médecine.

          Vous souhaitez en savoir plus sur la thérapie par les aimants ? Vous pouvez échanger avec l’un des membres de notre équipe : Contactez-nous !

          Sources :

          [1] Accumulation of advanced glycation end products as a molecular mechanism for aging as a risk factor in osteoarthritis. Arthritis Rheum 2004; 50(4): 1207-1215

          [2] Activation of receptor for advanced glycation end products in osteoarthritis leads to increased stimulation of chondrocytes and synoviocytes. Arthritis Rheum 2006; 54(1): 253-263

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