L’eau est un aliment

Le choix de l’eau de boisson est délicat car il conditionne grandement la santé. L’eau que nous buvons est aussi importante pour notre santé que le choix de notre alimentation. En effet, l’eau joue des rôles multiples dans notre corps :

  • transport et assimilation des aliments par le sang et la lymphe (eau dite « libre »);
  • élimination des déchets par les urines,
  • régulation de la température par évaporation de la sueur,
  • transmission des courants bio-électriques,
  • catalyse et hydrolyse;
  • sans oublier qu’elle est le matériau de structure des cellules (eau dite « liée »).

Une demi-heure après avoir bu un verre d’eau, tout le contenu est déjà intégré par le flot sanguin et les cellules !

Cette étude répond de manière détaillée aux interrogations les plus courantes concernant l’eau potable.

Quelle eau doit-on boire ?

Pour tout être humain (ou animal), quelque soit son âge, la boisson avec laquelle il doit étancher sa soif est l’eau. Ainsi s’exprimait déjà le Pr Bilz au siècle dernier. L’eau est l’élément essentiel à l’équilibre de notre corps : nous sommes constitués à 65% d’eau, soit 45 litres environ dont 20 litres sont renouvelés tous les 10 jours, et chaque année nous en buvons une tonne !

Un homme de 1,75 m et pesant 90 kg, entièrement déshydraté, tiendrait aisément dans un sac à main moyen.

Alain Bombard

Contrairement à ce que l’on croit, le principal rôle de l’eau n’est donc pas d’apporter des éléments extérieurs mais de permettre le transport des aliments jusqu’aux cellules et l’évacuation des déchets vers les organes d’élimination.

Comme l’eau est le principal solvant, plus elle sera pure, plus faciles et meilleures seront ces deux fonctions. En effet, l’eau calcaire possède un pouvoir de dissolution limité, ce qui gêne l’assimilation par les cellules et l’élimination de leurs déchets. M. Descamps (biochimiste) confirme ceci en insistant sur le fait que l’eau faiblement minéralisée est essentielle pour la mise en solution et le transport des minéraux et oligo-éléments métabolisés.

Ainsi, des analyses effectuées sur les déjections d’animaux abreuvés avec de l’eau douce présentent une teneur en protéines très peu élevée par rapport à celles des animaux abreuvés avec de l’eau dure. L’assimilation des vitamines et produits pharmaceutiques est nettement facilitée par l’eau douce qui facilite en outre la digestion des aliments.

Enfin, les travaux de bio-électronique du Prof. Vincent ont permis de constater que la santé d’habitants est en rapport direct avec la composition de l’eau de leur ville. Par conséquent, il serait facile de rééquilibrer la santé de villageois en changeant la provenance, et donc les caractéristiques, de l’eau délivrée au robinet. Les traitements de l’eau urbaine se limitent à la rendre officiellement potable. Ces traitements sont nécessaires mais imparfaits.

Le Pr. Vincent a défini l’eau idéale grâce aux trois paramètres suivants :

  1. PH (ou acidité) : un individu en excellente santé a un pH de 7 alors que l’eau du robinet a un pH supérieur à 7 (on constate d’ailleurs que le pH du sang de personnes atteintes d’un cancer est supérieur à 7) ;
  2. Résistivité : elle représente en quelque sorte le facteur de pureté. Norme préconisée par le Pr. Vincent : supérieure à 6000 ohm ; or l’eau du robinet est souvent inférieure à 2000 Ohm. Il est un fait qu’un des peuples réputés dans le monde pour son exceptionnelle longévité est le peuple Hounza (Pamir), qui dispose d’une des eaux les plus pures du globe ;
  3. Oxydoréduction (ou rédox) : rien ne pouvant survivre dans un milieu très oxydé, l’eau du robinet est volontairement oxydée, avec du chlore ou de l’ozone, afin de tuer les bactéries. Malheureusement, cette eau oxyde également notre organisme ! Or, il faut que notre sang soit réducteur (contraire d’oxydé) pour que l’organisme puisse assimiler les nutriments… (Echelle : réductrice de 0 à 28, oxydante de 28 à 42).

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Les minéraux de l’eau sont-ils utiles ?

Nous ne pouvons assimiler que 1% au plus des minéraux contenus dans l’eau et les minéraux inassimilables encrassent l’organisme.

Pr. Henry Schroeder

Les déclarations du Pr. Henry Schroeder – qui fait autorité en matière de minéraux – sont confirmées par M. le Pr. Pierre Desgrez (membre de l’Académie Nationale de Médecine) qui précise que le calcium de l’eau est mal absorbé. D’où son action entartrante qui perturbe la filtration rénale dont l’inévitable conséquence est l’épuration incomplète du sang ouvrant la voie aux maladies de dégénérescence.

Bien que chimiquement identiques, il y a une différence entre le minéral brut type cailloux et le minéral organique contenu par exemple dans les carottes. Les premiers sont amorphes et inaptes à l’entretien de la vie animale car les propriétés de la matière dépendent de la disposition des atomes dans la construction de la molécule (structure moléculaire). Cette différence est détectable par un test utilisant leur interaction avec la lumière. D’une façon générale :

  • les produits naturels, d’origine organique sont doués d’un pouvoir dit « rotatoire », c’est à dire qu’ils dévient le plan de polarisation de la lumière (structure dissymétrique). On dit qu’ils sont « actifs »;
  • les produits d’origine minérale ne dévient pas la lumière (structure symétrique). Ils sont « inactifs ».

Un décalcifié ne peut pas se recalcifier en consommant de l’eau calcaire, les nombreuses déminéralisations constatées dans les régions alimentées en eaux calcaires le prouvent. La biologie nous enseigne qu’il existe deux grandes classifications des êtres vivants :

  • les autotrophes (plantes, micro-organismes) qui sont seuls à pouvoir assimiler directement les minéraux inactifs ;
  • les hétérotrophes (homme, animal) incapables d’assimiler directement les minéraux sauf par l’intermédiaire d’autotrophes qui les ont préalablement rendu actifs (Dr. Bressy).

Ainsi, les eaux très chargées en minéraux sont à proscrire hormis une utilisation médicale passagère. Pour s’informer, il suffit de regarder les étiquettes des bouteilles ou les résultats d’analyse d’eau du robinet : il serait souhaitable que le taux de « résidu sec » soit inférieur à environ 100 milligrammes par litre.

Plusieurs eaux embouteillées, telles Rosée de la Reine (France), Glacéau (USA) ou O18 Organic (Australie), possèdent un tel taux (environ 20 mg/l soit environ 40 000 Ohms). Ces eaux, étant des eaux dites « de source », sont recommandées en consommation courante et notamment pour les femmes enceintes et les nourrissons.


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Eaux minérales = médicaments ?

L’eau, à l’abri de l’atmosphère est très réductrice, c’est à dire riche en potentiel de vie. Hélas, dès le jaillissement au contact de l’air, cette belle vertu disparaît par oxydation. Ce qui fait dire à la revue l’Impatient :

Buvez et éliminez : de tels slogans sont trompeurs. Les eaux minérales en bouteille sont loin d’avoir les propriétés des eaux bues au griffon (c’est à dire à la source).

Revue l’Impatient

En quelques heures, les minéraux floculent et deviennent difficilement assimilables. Citons le Dr. Simon dans son étude de l’eau minérale :

Ces eaux sont envoyées dans de grands bassins de décantation et elles perdent leurs qualités. Par exemple, l’eau minérale non floculée protège les jeunes rats contre l’anémie, ce que la même eau floculée est incapable de réaliser. Nos résultats confirment, si cela était nécessaire, cette notion d’eau « vivante ».

Dr. Simon

Selon Michel Dogna, de la revue Santé Pratique, certaines marques seraient soumises à stérilisation par radioactivité gamma et causeraient des nodules thyroïdiens… Si quelques eaux thermales mises en bouteille annoncent le pH sur les bouteilles, le Rédox, lui, est inconnu. C’est bien dommage car l’action de l’eau minérale n’est totalement explicable que si l’on tient compte de ce facteur.

En principe, les cures d’eaux minérales ne doivent pas dépasser 21 jours, se font à raison d’un ou deux verres par jour et sur prescription médicale uniquement car beaucoup d’eaux minérales contiennent des éléments toxiques en consommation prolongée (arsenic, fluor, cuivre). Ainsi, des cas de fluorose osseuse ont été signalés chez de gros buveurs habituels d’une eau gazeuse connue et le magnésium d’une autre marque réputée peut agresser les intestins fragiles.

Par ailleurs, un mauvais stockage peut favoriser le développement de bacilles d’autant plus si celui-ci est prolongé. Or les eaux en bouteille sont stockées chez les différents intermédiaires de la chaîne de distribution plusieurs semaines, mois, voire années, à la chaleur ambiante et à la lumière : trains, quais, camions, entrepôts divers, etc. Il n’est qu’à regarder la date de péremption portée sur les bouteilles pour s’en convaincre.

Seules les eaux faiblement minéralisées supportent bien le stockage en bouteilles. Consommer toute l’année de l’eau surchargée et stockée en bouteille (donc floculée) est particulièrement néfaste : ces eaux entraînent progressivement une alcanisation et une oxydation du sang, tout comme l’eau du robinet.

Le corps rejette les sels minéraux inassimilables en augmentant le volume des urines. Si l’on persistait, l’effet d’accommodation serait à craindre avec rétention de sels et formation de scléroses et de calculs (Dr. Bressy). Les 3 500 000 opérations de retraits de calculs exécutées chaque année en France prennent alors toute leur portée. Il ne faut pas oublier que les reins filtrent 180 litres d’eau chaque jour dont presque 179 sont remis en circulation dans le flot sanguin, une fois épurés.

Selon le magazine de consommateurs « Que choisir », parmi les eaux minérales, trois seulement sont « potables » au sens strict où la réglementation l’entend : Volvic, Evian et Perrier. Et encore, leurs coordonnées bio-électroniques ne sont qu’imparfaites à cause du stockage.


Redécouvrez les bienfaits d’une eau parfaite

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Eau du robinet et eau potable

Contrairement à ce que l’on croit, l’eau du robinet est classée non potable dans 30% des cas (enquête Conso 2000 – 1995). Le rapport du Ministère de la Santé sur la qualité des eaux entre 1993 et 1995 montre que des millions de français ont consommé, à un moment ou un autre, une eau non conforme pour raisons de bactéries (18 millions), de pollution organique (13 millions), de pesticides (6,5 millions), etc.

L’eau a une extraordinaire faculté à pouvoir se recycler. Ainsi, nous buvons aujourd’hui la même eau que les dinosaures buvaient il y a des milliers d’années. Cependant, ce recyclage (naturel ou humain) est parfois imparfait : plomb à Paris, bactéries au Havre et à Belfort, eau « pétillante » à Lyon, hydrocarbures à Nantes, phénol dans l’Aude, nitrates dans les nappes phréatiques et les sources de Bretagne, etc, sont des titres relevés au hasard de la presse.

Par ailleurs, Monsieur Villocel, ingénieur des Eaux et Forêts, précise qu’il arrive que l’eau des égouts s’infiltre par les fissures des canalisations d’eau propre ; ces canalisations étant incontestablement en mauvais état puisqu’on estime qu’elles perdent 20% de l’eau qu’elles transportent !

Or une eau polluée aux nitrates, au plomb ou aux bactéries ressemble à de l’eau potable, incolore, inodore et sans saveur ! Et pourtant, elle est extrêmement dangereuse pour les femmes enceintes et les nourrissons si elle contient des nitrates, car elle empêche le sang de fixer l’oxygène : avec 25 mg par litre, un bébé peut s’asphyxier gravement alors que le plafond officiel pour l’eau du robinet est deux fois plus élevé ! De plus, les nitrates se combinent avec des protéines et forment des nitrosamines difficilement éliminables par l’organisme.

L’utilisation simultanée de deux produits chimiques peut multiplier la nocivité de l’un d’eux par 1000. Or, selon le colloque sur les dangers de l’environnement qui s’est tenu au Parlement Européen en janvier 1997, 20 000 nouveaux produits chimiques ont été mis sur le marché en dix ans !

L’évaluation des risques est impossible si l’on veut prendre en compte le nombre illimité de combinaisons possibles de ces molécules entre elles. Plusieurs dizaines de milliers de polluants potentiels utilisés par l’industrie et l’agriculture sont rejetés dans l’environnement. Si l’on compare ce chiffre aux normes européennes d’analyse la plus complète, on s’étonne que celle-ci n’est réalisée que sur 64 paramètres seulement et peu souvent (coût total de celle-ci : environ 1 525 €)…

Quoi qu’il en soit, les stations d’épurations ne peuvent pas éliminer de façon efficace tous les types de polluants. Par ailleurs, les pouvoirs publics accordent parfois des dérogations pour outrepasser les seuils légaux lorsque les distributeurs sont dans l’incapacité de les respecter.

Prenons à nouveau l’exemple des nitrates, pour ce paramètre comme pour les autres, l’essentiel est de se maintenir au dessous du seuil légal (50 mg/l) afin de respecter la réglementation. Le « truc » le plus fréquemment employé est la dilution. Grosso modo, on prend un litre d’eau qui contient 100 mg de nitrates, que l’on mélange à un litre d’eau qui n’en contient pas. On obtient deux litres d’eau qui contiennent 50 mg de nitrates chacun. Cela s’appelle « diluer » les problèmes…

Autre exemple, le cas du trichloréthylène (TCE). Aujourd’hui, on le soupçonne de provoquer des cancers. Apparemment, personne n’a voulu croire que le TCE pouvait contaminer les réserves d’eau. C’est pourquoi on a été quelque peu étonné de le découvrir dans les puits un peu partout – Wall Street Journal.

32 millions de foyers boivent une eau dont la teneur en plomb risque de les intoxiquer à long terme.

Union Européenne

Pendant plus de trois mois, les habitants de Redon ont bu, sans le savoir, une eau parfumée au pyralène. « Cerise sur le gâteau » : cette substance hautement toxique dégage de la dioxine en chauffant… Selon un rapport de l’union Européenne, « 32 millions de foyers boivent une eau dont la teneur en plomb risque de les intoxiquer à long terme ». L’enfant y est beaucoup plus vulnérable car il n’élimine que 50% du plomb absorbé contre 90% pour l’adulte. Sans parler de l’extrême gravité du saturnisme, une exposition à de faibles doses peut perturber le développement cérébral et les apprentissages intellectuels.

L’apparition d’haloformes (cancérogène) dans les eaux des grandes villes est due à la chloration de l’eau ! Ainsi, M. Tricard de la Direction Générale de la Santé, devant un tel dilemme, déclarait : « on préfère éviter un risque bactériologique immédiat, plutôt qu’un risque cancérogène à long terme » (Que Choisir).

De plus, bien que tuées par chlore, ozone ou UV, les bactéries subsistent dans l’eau et constituent un support de développement pour les virus. Malheureusement, le chlore détruit effectivement les bactéries de l’eau mais aussi notre flore intestinale, notre vitamine E et il crée aussi les fameux radicaux libres favorisant le vieillissement, entre autre.

La présence dans l’eau de Streptocoques Fécaux ou d’E. Coli signifie que l’eau a été contaminées par des matières fécales. Mains sales, canalisations fissurées, récipients souillés, etc, peuvent en être la cause.

Trop d’ammoniaque indique une décomposition animale ou végétale. Un taux de couleur trop élevé peut signifier la présence d’algues, de manganèse, de fer, etc. Un surdosage de fer peut être révélateur de canalisations entrain de rouiller, or ce métal facilite le développement de bactéries.

Un dernier exemple : l’aluminium. Celui-ci est suspecté d’être un facteur de la maladie d’Alzheimer car on le trouve en quantités anormales dans le cerveau de ces malades. Or tout le monde en ingurgite par l’alimentation cuisinée dans les casseroles en aluminium, par de soi-disant compléments alimentaires faits à partir de roches broyées et aussi par l’eau de ville qui est souvent clarifiée avec des sels d’aluminium. Plomb, nitrates, ammoniaque, bactéries, etc, la liste est longue. C’est pourquoi il est important de connaître la composition de l’eau que l’on boit.


Profitez d’une eau aussi pure qu’aux meilleures sources

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L’eau calcaire est-elle reminéralisante ?

Il y a 2 000 ans, Pline l’Ancien recommandait d’éviter les eaux qui, bouillies, couvrent les récipients de dépôt. A des milliers de kilomètres de là, la médecine chinoise antique allait dans le même sens en recommandant de boire « l’eau de l’étang d’en haut » (eau de pluie). La chaux minérale et le calcaire sont inutilisables par le corps. Une forte charge de calcaire est même un agent de décalcification car il gêne l’utilisation du calcium des œufs, des légumes, etc.

Le naturopathe-hygiéniste A. Baghdiguian explique :

L’absorption d’eau pure accélère l’élimination des déchets ; ce qui accroît la vitesse de récupération du tonus musculaire. Par ailleurs, les reins sont des filtres qu’il faut éviter de fatiguer inutilement en favorisant leur colmatage, ce qui est rendu possible en absorbant quotidiennement 1 litre½ d’eau très pure.

A. Baghdiguian

L’eau osmosée est recommandée pour faciliter le travail des reins, d’autant plus que ceux-ci sont souvent surchargés à cause d’un foie lui-même dépassé par toutes les « cochonneries » que nous absorbons et qu’il doit éliminer de notre sang.

Les buveurs d’eaux minérales calciques et alcalines sont exposés à une « surcharge cathodique ». La bio-électronique fournit une explication un peu technique mais fondamentale. En effet, si on réalise une électrolyse avec deux électrodes d’un même métal plongé dans un bain comportant des ions (+) de ce même métal, il se produit un transfert du métal de l’électrode (-) sur l’électrode (+).

C’est un semblable transfert qui se manifeste dans les maladies de Paget ou de Recklinghausen. Maladies dans lesquelles les liquides organiques chargés de calcium inassimilable jouent le rôle du bain électrolytique. Il se produit alors un transfert du calcium de la colonne vertébrale (électrode –), où l’on constate de l’ostéoporose, sur le système artériel (électrode +), d’où l’artériosclérose calcaire.

C’est pourquoi, lorsque des substances minérales nécessaires à la vie d’une plante sont fournies en trop grande abondance, la plante dépérit. Même phénomène pour les cellules nerveuses immergées dans des solutions à haute concentration. Il en ressort deux observations :

  • plus la dose de sels en solution est faible, plus l’assimilation est rapide ;
  • lorsque la proportion de sels dépasse un certain seuil, le phénomène s’inverse : au lieu d’assimiler, le tissu immergé diminue de poids et dépérit.

Un autre effet néfaste de la consommation d’eau chargée en minéraux est l’inversion des polarités électriques du milieu cellulaire (provoquée par l’élévation de la pression osmotique du milieu extra-cellulaire) – Dr. O. Warburg, Prix Nobel de Médecine. Les biologistes connaissent bien l’importance capitale des courants electro-ioniques dans la vie des cellules.

Or, l’eau du robinet est maintenue à la fois calcaire et alcaline par l’adjonction de chaux et de soude pour des raisons purement techniques car :

  • l’acidité cause des problèmes de corrosion des canalisations métalliques,
  • l’eau douce agresse la couche de tartre souvent indispensable à l’étanchéité des vieilles conduites.

Résultat : le fait de consommer une eau aux paramètres « déviés », finit par déplacer les facteurs internes (sang, lymphe, etc.) Par exemple, le pH joue un rôle important et doit être légèrement acide (entre 6 et 7) pour que l’eau remplisse convenablement son rôle de catalyseur et le Dr. Cottet, membre de l’Académie Nationale de Médecine, confirme que pour assimiler le calcium, il faut un pH légèrement acide (journée d’étude du Sénat du 24/11/82). Il ajoute, de manière on ne peut plus claire :

L’apport d’éléments minéraux par l’eau de boisson est quasiment nul par rapport à celui de l’alimentation

Dr. Cottet

Buvez une eau sans calcaire

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L’osmose peut elle résoudre les problèmes d’eau ?

Une filtration spécifique de l’eau destinée à la boisson permet d’obtenir une pureté et une saveur supérieures aux standards officiels de l’eau du robinet. C’est pourquoi la réglementation française d’avril 1995 prévoit la possibilité d’utiliser un osmoseur dans l’habitat individuel.

L’osmose est une purification naturelle car elle se fait sans aucun produit chimique d’aucune sorte (absence de résidus de sels d’argent, de sodium ou autres). Elle est même « bio-logique » puisqu’un osmoseur fonctionne comme nos reins : la veine rénale amène le sang impur (= tuyau d’entrée d’eau à purifier), les néphrons du rein filtrent le sang (= la membrane d’osmose filtre l’eau), l’artère rénale remporte le sang purifié (= tuyau amenant l’eau purifiée vers une carafe par exemple) et l’uretère achemine les impuretés vers la vessie (= tuyau de rejet évacuant l’eau polluée dans l’évier).

Lors de la purification par osmose, l’eau est poussée au travers d’une membrane qui ressemble à un voile de cellophane. La membrane n’étant perméable qu’à l’eau pure, seule la molécule d’eau, grâce à la pression, passe au travers de la membrane tandis que les polluants sont évacués. Il n’y a donc pas stockage des polluants et risque de relargage ultérieur comme avec d’autres procédés. Outre l’avantage certain de ne pas utiliser de produits chimiques, un osmoseur n’utilise que la pression du réseau pour fonctionner ; ce qui ne génère aucune pollution électro-magnétique de l’eau.

Le résultat se retrouve dans le goût agréable, la clarté cristalline, l’arôme accru des potages, cafés, boissons, en fait dans tout ce qui nécessite l’emploi d’eau destinée à la nourriture et aux boissons de l’homme et de l’animal. Quant aux qualités « énergétiques », certaines photos Kirlian montrent un fort rayonnement et les tests de cristallisations sensibles font ressortir une stimulation des forces de croissances du miel et du pain, notamment.

Le goût léger de l’eau osmosée est du à sa grande pureté et au fait que l’eau osmosée augmente légèrement le taux d’oxygène dissout. Or, l’OMS recommande une valeur élevée en oxygène car les eaux « mortes » ont un goût désagréable.

Une des utilisations les plus courantes des membranes d’osmose est la production d’eau potable à partir d’eau de mer. Une des plus étonnantes est le recyclage en eau de boisson des eaux usées et urines lors de missions spatiales ! Ce qui atteste du haut niveau technologique et de l’extrême fiabilité de ces membranes.

Etant impossible, pour les stations d’épuration, de débarrasser l’eau de toutes les substances indésirables potentielles, la membrane d’osmose déploie à domicile une telle efficacité qu’elle est seule a pouvoir rejeter à la fois : mauvais goûts, arsenic, dioxine, amiante, parasites, champignons, etc.

Le Prof. Henri Joyeux, cancérologue du système digestif, écrit dans son livre Changez d’alimentation :

On a pu démontrer que seule l’osmose garantit l’élimination des bactéries, métaux lourds, produits chimiques de synthèse, nitrates, haloformes

Prof. Henri Joyeux dans Changez d’alimentation

Et il poursuit par le tableau suivant :

ANOMALIE ADOUCISSEUR FILTRE A CHARBON OSMOSE INVERSE
Nitrates ***
Dureté de l’eau *** ***
Métaux lourds * ***
Chlore *** **
Radioactivité ** ***
Pesticides *** ***
Sous-produits de chloration *** ***
Bactéries ***
Virus ***
Après avoir fait analyser l’eau de votre robinet, choisissez le système qui convient. (Les * indiquent les anomalies qui sont corrigées par le procédé.)

* Efficace ** Très efficace *** Excellent

Autre avantage non négligeable, l’osmose élimine les 130 mg de sodium que les adoucisseurs d’eau injectent dans chaque litre d’eau. Or le Pr. Carré a prouvé qu’une consommation trop importante de sel favorise l’hypertension.

L’osmose est donc indispensable aux personnes au régime sans sel et aux utilisateurs d’adoucisseur, d’autant que l’osmose rétablit systématiquement une bonne résistivité, alors que cette même résistivité est dégradée par les adoucisseurs.

En effet, l’eau osmosée et toutes les eaux d’une grande pureté ont toujours une légère saveur astringente qui est désaltérante. À titre d’exemple, voici ce que disent les dégustateurs à leur propos :

Final teinté d’une pointe d’amertume désaltérante.

Spa Reine

Avantage non négligeable : l’osmose contribue à l’écologie car elle évite le gâchis de ces 5 000 000 000 de bouteilles jetées aux ordures en France chaque année, elle évite de prendre sa voiture pour aller acheter de l’eau lorsqu’on est en panne, et son fonctionnement ne crée pas de pollution supplémentaire puisqu’elle n’utilise aucun produit chimique ni source extérieure d’énergie, ainsi que nous l’avons vu.

Il faut ici avertir le consommateur, achetant des aliments de qualité, qu’il les dénature en les préparant avec de l’eau chlorée, alcaline, oxydée et calcaire. Sachant par ailleurs que faire bouillir l’eau concentre les polluants tels que nitrates, plomb, etc, du fait qu’une partie de l’eau s’évapore…

Il est facile d’observer certains effets quasi-immédiats de l’eau osmosée, citons en exemple :

  • les glaçons cristallins : ils ne contiennent pas les impuretés des glaçons faits à l’eau du robinet et rendues visibles par le gel,
  • les casseroles sans dépôts (ce qui répond aux recommandations de Pline l’ancien !),
  • les cuissons plus rapides,
  • les thés plus clairs et plus aromatiques car le calcaire parasite le goût des aliments, et notamment des conserves,
  • les fleurs en vase durent 2 fois plus longtemps et bénéficient d’une éclosion maximale de leurs boutons floraux.

Il est évident que tous les effets d’une eau pure, cristalline et au goût agréable ne sont pas forcément immédiatement observables, car ce qu’elle fait à l’intérieur du corps ne se voit à l’extérieur que sur la durée : meilleure hydratation, drainage, etc.

Nous laisserons le dernier mot au Docteur Catherine Kousmine, nutritionniste mondialement connue :

On obtient avec l’osmose, à partir de l’eau du robinet, une eau aussi pure que si elle sortait d’une source naturelle.

Dr. Catherine Kousmine

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