Difficile d’échapper aux polluants

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Un article du magazine 60 Millions de Consommateurs montre les nombreux doutes que l’on peut avoir sur la qualité des eaux en bouteille et au robinet, en plus des problèmes de Bisphénol A et de phtalates maintenant bien connus.

Une analyse des eaux embouteillées représentant l’ensemble du marché français (47 marques testées), révèle que 10% des marques contiennent des traces de pesticides et de médicaments. Les produits répandus dans l’environnement se retrouvent dans nos verres : du Buflomédil dans l’Hépar, du Naftifrofuryl dans la Saint Armand, de l’Atrazine dans la Volvic… et surtout du tamoxifène, un produit utilisé contre le cancer du sein, dans la Mont Roucous, la Saint Yorre, la Salvetat, la Saint Armand et la Cristaline Céline.

Aux concentrations retrouvées, ces produits ne sont pas sensés provoquer de mal à l’organisme, mais quid de leurs interactions ?

Les analyses ont aussi trouvé les traces de 3300 médicaments à usage vétérinaire ou humain dans les eaux de rivières, alors qu’aucune réglementation n’impose leur recherche dans l’eau du robinet, pourtant puisée en grande partie dans ces ressources de surface. Ceci explique sans doute pourquoi l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) a découvert, en 2012, des traces de médicaments dans ¼ des eaux du robinet : neuroleptiques, hormone anti-cancéreuse, vasodilatateurs…

Source principale : 60 Millions de Consommateurs Avril 2013

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